Agir pour une commune écologiquement responsable

Nous souhaitons mettre en œuvre différents modes de mobilités pour faciliter les transports du quotidien (voir Action 3). Ceci nécessitera de réaliser une étude avec les professionnels du transport, d’implanter de nouvelles aires de covoiturage, de mettre à disposition une plate-forme sur internet (application transport.

Nous pensons que les usagers sont les mieux placés pour identifier les points noirs de circulation. Nous mettrons en place un comité d’usagers composés d’habitants, d’élus et de techniciens pour apporter les solutions.

Le plan de circulation inexistant permettra d’apporter, de définir les règles de circulation pour les personnes et les véhicules afin de prévenir les risques liés à cette circulation, en tenant compte des spécificités locales.

Nous éditerons un guide de la rue. C'est par le respect des autres usagers, piétons, cyclistes, automobilistes, et l’adoption de comportements adaptés et courtois, que nous agirons tous à l’amélioration de notre sécurité. Nous ferons en sorte que le vélo soit prioritaire sur les pistes cyclables (changement de panneaux Stop ou Céder le passage, de signalisation au sol).

Dans nos écoles les professeurs des écoles font déjà de nombreuses actions dans l'éducation à l'environnement - réduction des déchets, nettoyage des plages, réduction de la consommation d'eau… Le label éco-école E3D permet la reconnaissance et l'implication de tous les acteurs (élèves, parents, enseignants, ministères, institutions) dans le projet du développement durable lié à l'Agenda 2030.

 

Au-delà de toutes les polémiques, nos agriculteurs locaux permettent de nourrir tout le "monde".
Dialoguer avec eux est indispensable, par exemple lors de visites d’exploitations. Nous
accompagnerons toutes leurs initiatives en ce sens. Un maraîcher, un producteur d'ovins bio sur la
commune vendent déjà aux particuliers, mais qui le sait ?
Nous voterons une mesure fiscale d’exonération de taxe foncière (non bâti) pour accompagner les
conversions (5 ans en cas de conversion au bio).

Lors de nos rencontres vous avez été nombreux à nous indiquer vouloir trouver des produits agricoles locaux et biologiques.

Il est du rôle des communes d'accompagner le maintien d'activités économiques et en particulier d'activités agricoles. Il y a actuellement 23 exploitations agricoles sur la commune et dans 5 ans un grand nombre d'agriculteurs va partir à la retraite.

Il y a donc des opportunités pour des conversions ou installations d’agriculteurs pour répondre à ce double objectif.

Nous accompagnerons les porteurs de projets.

Pour atteindre les 50% de produits de qualité et durables, dont 20% de produits bio en restauration collective publique en 2022 pour respecter l'Agenda 2030, il faut trouver des exploitations répondant à ces critères. Ce n'est pas le cas actuellement sur Locmaria. L’objectif de la création d’une ferme municipale est de répondre à cette demande seulement si aucun agriculteur local ne souhaite produire ces produits. On fait bien des salles de sport pour répondre à ceux qui veulent faire du sport. Pourquoi ne répondrions-nous pas aux attentes de ceux qui veulent plus de bio ou des circuits courts ? Cette ferme aura aussi un rôle pédagogique. La Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER) aide les communes à acquérir du foncier, à soutenir l’installation d’agriculteurs en bio.

Dans des communes rurales de Bretagne, des coopératives d'intérêt collectif agricole se montent pour répondre au besoin des cantines.

Qui ne va pas chercher "son panier" de produits locaux, même en hiver ?  Nous soutiendrons l’installation d’une épicerie solidaire au bourg de type associative, ou AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne), tenue par des bénévoles en partie ou totalement.  Cela peut aussi être un tremplin pour les commerces éphémères. L'ex-CMB, par exemple, peut répondre à ce besoin de local associatif. Cette création participera à la dynamisation du bourg.

Nous devons éviter le gaspillage afin de limiter notre impact sur l’environnement et garantir la disponibilité en ressources aux générations futures. Faire des déchets des uns les ressources des autres, c’est le principe majeur de l’économie circulaire. Ce concept désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation, les gaspillages de ressources et la production des déchets. Il s’agit de rompre avec le modèle de l’économie linéaire : extraire, fabriquer, consommer, jeter. Il faut donc encourager l’économie circulaire

Nous soutiendrons financièrement les associations (Secours Populaire ou Catholique, Répare Café, Ti Lanvenec, ...) dans leurs actions. Nous encouragerons à l’usage de composteurs

A la maison des services au public (Action 6) nous pourrons renseigner et aider les habitants pour les démarches à suivre en lien avec la CCPI. Ener'gence (adhésion communale) ou l'ADEME, sont des partenaires privilégiés sur ces actions.

Le dérèglement climatique est réel. Nous devons aujourd’hui nous adapter et tout mettre en œuvre pour réduire ses impacts. La municipalité doit être exemplaire dans cette lutte. Au niveau communal, les économies d'énergie sont un levier majeur de la diminution de la consommation d’énergie fossile et de la réduction d’émission de gaz à effet de serre. Nous engagerons donc un plan de rénovation des bâtiments publics avec une politique de réduction systématique des dépenses énergétiques et l’utilisation de matériaux bio-sourcés. Nous mettrons en concurrence les fournisseurs d’énergie.

Réduire les déplacements du quotidien, faciliter le télétravail, profiter de l'arrivée de la fibre, disposer d'un bureau occasionnel sont quelques éléments pour les nouvelles façons de travailler et répondre aux besoins d'autoentrepreneurs ou au démarrage de petites sociétés. Cet espace partagé, ce tiers-lieu trouvera sa place dans les locaux de la mairie provisoire. Exemple de "la boucherie" à Plouguerneau.

Les entrées de bourg, les zones commerciales ou industrielles, les zones de détentes doivent donner l'envie de s'arrêter. Ces aménagements paysagers participent à l’identité et au rayonnement de notre commune. La CCPI développe aujourd'hui son plan paysage Iroise, et nous participons déjà à son élaboration.